LETTRE D'INFORMATION JUILLET 2017

La vie des marchés
Mois boursier de juillet
Notre fonds d'actions éligible au PEA
Le fonds du mois

Dirigeants : Pensez à la retraite et à la prévoyance

Plus de 60% des Français ont une bonne image des agents immobiliers

Taux : Ils sont stables


La vie des marchés

(La Financière de l'Echiquier) Nous ne l’utilisons pas encore mais sa valeur a doublé depuis le début de l’année et son utilisation se répand peu à peu dans l’économie : la monnaie numérique Bitcoin a franchi le mois dernier la barre des 2 000 dollars alors qu’elle valait 0,001 cent lors de sa création fin 2008. Pourquoi un tel engouement pour cette devise qui nourrissait plutôt jusqu’ici la chronique des faits divers ? L’une des raisons tient sûrement à son adoption par le Japon comme méthode de paiement, une belle reconnaissance officielle pour une monnaie sans banque centrale ni Etat d’origine… et qui n’appartient à personne. Depuis, le cours du Bitcoin bat sans cesse de nouveaux records : 2760 dollars le 25 mai dernier.

Plus que le succès du Bitcoin, la technologie qui permet son existence, la Blockchain, est une révolution qui bouleverse nos échanges. Cette technologie de rupture fait « tout simplement » disparaître la nécessité de ces tiers de confiance (banques centrales, Etats, notaires, etc.) que l’on pensait incontournables. Les fabuleux progrès qu’elle engendre vont bien au-delà du champ de la finance. Après le Nasdaq, les banques et l’assurance, tous les secteurs sont impactés : l’Estonie l’expérimente pour des actes notariés, Sony pour l’éducation, l’Yonne pour des compteurs d’eau connectés… En consignant toutes les transactions, cet outil technologique à l’historique infalsifiable offre un potentiel inédit. On peut préférer les cahiers d’antan, il n’en reste pas moins que ce registre de l’internet sécurisé et partagé par tous jouera un rôle croissant dans nos échanges, tout en minimisant leurs coûts. Le champ des possibles commence à peine à s’entrouvrir.

Nous vivons l’un de ces moments de l’Histoire où l’innovation bouleverse notre quotidien : les biotechnologies révolutionnent la médecine, l’intelligence artificielle et la robotique façonnent peu à peu notre existence et l’économie devient collaborative et décentralisée. Face à de tels changements, l’inquiétude et les réflexes de défense sont instinctifs, et il peut être tentant de « regretter la douceur des lampes à huile » et « le charme des équipages »*. L’histoire nous l’a pourtant appris : les transitions sont difficiles mais nécessaires, et le doute et l’inquiétude sont les pires ennemis de nos sociétés. Les Canuts, les tisserands lyonnais de la soie, l’ont expérimenté à leur détriment… On a beau vouloir détruire à coup de sabot la modernité (les métiers Jacquard en l’occurrence), l’innovation est inéluctable et nous devons apprendre à vivre avec ce progrès parfois déroutant.

* Discours de Charles De Gaulle, 14 juin 1960

Mois boursier de juin

Le CAC40 a diminué de -3,08% pour terminer à 5120,68 points au 30 juin 2017.
Le MSCI Europe dividendes a diminué de -2,26% pour terminer à 5847,659 points au 30 juin 2017.

Notre fonds d'actions éligible au PEA

Fort de notre expérience, nous avons lancé un fonds de fonds virtuel éligible PEA au 1er juillet 2014.
Sur le mois de juin le fonds a diminué de -1,82% versus -3,08% pour le CAC40.
Sur l’année 2017 la performance cumulée des fonds sélectionnés est de +10.98% versus +5.31% pour le CAC 40.
Depuis le 1er janvier 2014 la performance cumulée des fonds sélectionnés est de +33.11% versus +19.20% pour le CAC40.

Le fonds du mois :

Prévoir Gestion Actions C

Prévoir Gestion Actions C est investi dans des actions européennes. Le gérant en place depuis 2009 surpondère les valeurs allemandes qui représentent la moitié de ses choix d’investissements. Depuis le début de l’année la performance est de +11,2%. Sur 3 ans la performance annualisée est de +12,77%, sur 5 ans la performance annualisée est +13,89%. Le fonds est éligible au PEA.

Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.

Dirigeants : Pensez à la retraite et à la prévoyance

(LES ECHOS) En fonction de son statut, le dirigeant bénéficiera de couvertures sociales très différentes. Les salariés cotisent beaucoup plus, mais ces prélèvements leurs ouvrent des droits appréciables.

Tant que sa rémunération ne dépasse pas le plafond annuel de la Sécurité sociale (39.228 euros en 2017), les droits à retraite d'un chef d'entreprise non salarié sont identiques à ceux d'un assimilé salarié. Mais la cotisation génératrice de droits versée par un chef d'entreprise salarié à la caisse de retraite des cadres (Agirc) est deux fois plus élevée (16,44 %) que celle du non-salarié. Sur la part de sa rémunération supérieure au plafond annuel de la Sécurité sociale, le non-salarié (gérant de SARL ou associé unique d'EURL) peut cotiser pour sa retraite complémentaire à hauteur de 8 % dans la limite d'un plafond annuel de 156.912 euros.

Sur la fraction de sa rémunération supérieure à ce montant, un dirigeant non salarié n'acquiert donc plus de droits à retraite, tandis qu'un dirigeant ayant le statut de salarié va continuer à en acquérir jusqu'à un niveau de rémunération fixé à 313.824 euros.

Souscrire un contrat de retraite individuel

S'il veut se constituer une retraite équivalente à celle d'un dirigeant salarié, la solution passe alors par la souscription d'un contrat d'épargne retraite individuelle. Alors que les chefs d'entreprise ayant le statut de salarié n'ont pas accès aux contrats Madelin, réservés aux indépendants, les gérants majoritaires de SARL et associés uniques d'une EURL peuvent en souscrire. Les cotisations versées sont déductibles de leur rémunération.

Pour ceux dont les revenus sont inférieurs ou égaux au plafond annuel de la Sécurité sociale, elles sont déductibles à hauteur de 10 % de ce montant, soit 3.923 euros. Ceux dont les bénéfices sont supérieurs à 39.228 euros peuvent déduire leurs cotisations à hauteur de 10 % de leurs bénéfices dans la limite de 313.824 euros, auxquels s'ajoutent 15 % supplémentaires sur la fraction du bénéfice comprise entre 1 et 8 plafonds, soit une déduction maximale de 72.572 euros.

Prévoyance : Point essentiel trop souvent négligé

Autre point sur lequel un gérant devra être vigilant : celui de la prévoyance. Ils ne sont pas couverts par les contrats collectifs mis en place au sein de l'entreprise : mutuelle, prévoyance complémentaire en cas d'incapacité de travail, d'invalidité et de décès... S'ils veulent se couvrir contre ces risques, ils doivent souscrire un contrat individuel.

Ces contrats bénéficient aussi d'un régime fiscal attractif puisque la fraction de la cotisation correspondant au versement d'indem­nités journalières en cas de maladie ou d'une rente en cas d'invalidité permanente ou de décès est déductible de leur rémunération, dans la limite d'un plancher de 2.746 euros et d'un plafond de 9.415 euros par an.


Plus de 60% des Français ont une bonne image des agents immobiliers

Selon une enquête de l'Ifop pour OptiHome, 61% des Français ont une bonne image de ces professionnels de l’immobilier, soit 6 points de plus qu'en 2016. Et plus des trois-quarts des vendeurs qui sont passés par une agence pour céder leur bien (67%) sont plutôt satisfaits de leurs prestations.
65% des personnes ayant acheté un bien et 70% des vendeurs (+7 points) au cours des 3 dernières années ont eu recours à un professionnel.
Qu'attendent les vendeurs de leur agent immobilier ? Près d'un sur deux (45%) estime qu'il doit fournir une estimation la plus fiable possible du bien par rapport au prix du marché. Parmi les autres services attendus, on peut citer la vérification de la solvabilité des acquéreurs, la réalisation de visites et de comptes rendus de visites (11%) ou encore la diffusion de l’annonce (10%).

Visites virtuelles

Les acheteurs potentiels sont nombreux à s'intéresser à la visite virtuelle en 3D d’un bien immobilier (85% des sondés) ou la possibilité de consulter un commentaire du propriétaire sur son bien.
Par ailleurs, les trois quarts souhaiteraient suivre directement sur Internet l’évolution de leur projet de vente immobilière (78%) et localiser les biens immobiliers à proximité de leur lieu de travail (75%). 61% seraient intéressés par la possibilité de visiter un bien immobilier à distance via une conversation vidéo en direct avec un conseiller. La signature électronique, n’intéresse qu’une minorité (40%).

Taux :

Ils sont stables

TAUX FIXES (*)

7 ans 10 ans 15 ans 20 ans 25 ans
0.75% 1.00% 1.35% 1.60% 1.90%


(*) Conditions de revenus et/ou d’apports exigés, taux pour particuliers résidence principale, secondaire, locative et sous réserve du maintien des taux par la ou les banques pendant le mois entier.

Retrouver toutes ces informations sur notre site http://agavic.fr/#/fr_FR/index.html


Sophie Cathelin - Franck Cerisola

Olivier Borel 06 07 65 16 21


Patrick Recipon 06 86 26 28 74



Cabinet Agavic – 67 Route de Paris – 69160 LYON TASSIN


Tel : 04 78 34 08 91 – Fax : 04 78 34 73 09

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