LETTRE D'INFORMATION SEPTEMBRE 2017

La vie des marchés
Mois boursier d'août
Notre fonds d'actions éligible au PEA
Le fonds du mois
L'assurance vie pour un mineur


Dix conseils pour obtenir un crédit immobilier

Taux : Légère baisse


La vie des marchés ... du foot

(La Financière de l'Echiquier) La tranquillité relative qui a régné sur la Bourse ces dernières semaines a permis au plus grand nombre de suivre un marché bien plus agité : celui des transferts de joueurs de foot. Le ballon rond s’est installé tout l’été à la une des médias, actualité financière incluse, grâce à l’impressionnante envolée du prix des footballeurs. Nous savons tous aujourd’hui que le PSG a racheté au FC Barcelone, pour la somme folle de 222 millions d’euros, le désormais très célèbre Neymar da Silva Santos Júnior, dit « Neymar ». Au total, la somme déboursée par le PSG pour s’attacher ce jeune attaquant brésilien s’élève à 572 millions sur 5 ans, un « transfert du siècle » qui a logiquement enflammé nos esprits et nos conversations estivales.

Ce n’est pas tant le prix de Neymar qui interpelle que ses conséquences sur les autres transactions. Ce nouveau standard établi, les flux financiers des transferts s’envolent. L’attaquant français Ousmane Dembélé, 20 ans et un total de 6 buts en 32 matches l’an dernier, vient ainsi d’être transféré du Borussia Dortmund au FC Barcelone pour 105 millions d’euros. Au total, les clubs européens auront déboursé plus de 5 milliards au cours de ce mercato1, soit près de deux fois plus qu’en 2015. Le transfert mirobolant de Neymar efface des tablettes le précédent record de 105 millions payés en 2016 par Manchester United pour s’offrir les services du Français Paul Pogba, loin devant notre Zizou national, 75 millions en 2001, un record qui avait tenu 8 ans.

Combien valent vraiment les joueurs de foot ? Quelques repères pour tenter de répondre à la question de l’été : un Neymar (3,26 millions d’euros au kilo) = deux Pogba, cinq Olympique de Marseille ou encore deux A320. Est-il raisonnable de valoriser un joueur plus de 200 millions d’euros ? « Bien sûr », diront les uns : Neymar est une marque planétaire visible jusqu’aux confins de la Chine qui dopera l’audience du club et la vente de maillots. « Pas si sûr », répondent les néophytes qui feront remarquer à juste titre que ces montants pour un seul homme sont sans équivalent dans l’économie réelle.

Ceux qui ont de la mémoire auront une troisième lecture. L’inflation des investissements, l’anticipation d’une forte hausse des droits audiovisuels, un peu de créativité comptable – le transfert envisagé du Français Kylian Mbappé sous forme de prêt avec option d’achat obligatoire pour 145 millions d’euros (plus 35 de bonus) –, l’absence de régulation, une pression médiatique intense… : voilà tous les ingrédients d’une bulle dorénavant réunis ! La fin des années 1990 n’est pas si lointaine et de tels comportements sont bien connus des boursiers.

Certains en profitent d’ailleurs pour relever que les valorisations des GAFA2 enregistrent elles aussi d’étourdissants records, à l’image d’APPLE qui progresse de +54% sur un an glissant, atteignant une capitalisation de près de 850 milliards de dollars. Mais un seul chiffre suffit pour illustrer la création réelle de valeur générée par l’économie numérique : au deuxième trimestre 2017, le résultat de FACEBOOK a progressé de 70% pour atteindre 4 milliards de dollars. En un seul trimestre, l’entreprise a généré plus de résultats que pour toute son année 2015 (3,6 milliards de dollars). En comparaison, pour tenir le même rythme de progression que FaCEBOOK, Neymar devrait marquer cette saison au minimum 156 buts, soit quatre fois plus qu’en 2014/2015 (39 buts).

La quatrième révolution industrielle est en marche et elle est durable, bien au-delà de l’horizon de la carrière d’une icône du foot.

1 Les Echos, 29 août 2017
2 L’acronyme désignant les géants de la tech :GOOGLE (ALPHABET), AMAZON, FACEBOOK, APPLE

Mois boursier d'août

Le CAC40 a diminué de -0,16% pour terminer à 5085,59 points au 31 août 2017.
Le MSCI Europe dividendes a augmenté de +0,29% pour terminer à 5889,97 points au 31 août 2017.

Notre fonds d'actions éligible au PEA

Fort de notre expérience, nous avons lancé un fonds de fonds virtuel éligible PEA au 1er juillet 2014.
Sur le mois d’août le fonds a diminué de -0,81% versus -0,16% pour le CAC40.
Sur l’année 2017 la performance cumulée des fonds sélectionnés est de +10,25% versus +4,59% pour le CAC 40.
Depuis le 1er janvier 2014 la performance cumulée des fonds sélectionnés est de +32.38% versus +18.38% pour le CAC40.

Le fonds du mois :

Dorval Manageurs

Dorval Manageurs est un fonds d’actions investi sur des grandes capitalisations françaises. Leurs deux gérants travaillent ensemble depuis 2007. En plus de l’analyse des ratios financiers, le fonds intègre un paramètre de notation des dirigeants des sociétés. Au 31 août le fonds progresse de +13,6% depuis le début d’année. La performance annuelle sur les 10 dernières années est supérieure à +5%. Ce fonds fait partie de notre fonds PEA.

Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.

L'assurance-vie pour un mineur

(Le Revenu) L’assurance vie est le placement qui collecte le plus. Au lieu d’alimenter classiquement votre contrat, il peut être intéressant d’en souscrire un au nom d’un mineur.

Constituer un capital pour ses descendants est une préoccupation légitime. Dans cette optique, les parents pensent souvent à ouvrir un Livret A au nom de leurs enfants. Mais savez-vous qu’il est également possible de leur ouvrir un contrat d’assurance vie.

L’assurance vie est un outil original pour aider un mineur le moment venu à financer ses études, à acheter son premier logement ou tout simplement à démarrer dans la vie active.

Le placement offre une fiscalité avantageuse aussi bien en cas de retrait que de décès. Il est souple : vous l’alimentez à votre rythme, sans plafond de versement à l’inverse du Livret A. Surtout, en panachant fonds en euros et unités de compte (nom des fonds d’investissement dans le cadre de l’assurance vie), vous pouvez espérer un rendement bien supérieur à celui de l’épargne réglementée.

Comment s’assurer que le mineur ne dilapide pas le capital ?
Tout retrait avant les 18 ans de l’enfant doit être approuvé par ses parents. Vous pouvez aussi, cela concerne notamment les grands-parents qui ouvriraient un contrat au nom d’un petit-enfant, fixer les conditions de gestion du contrat via un «pacte adjoint». Une clause d’inaliénabilité peut être intégrée à l’acte permettant de déterminer l’âge, au maximum 25 ans, à partir duquel le petit enfant touchera le capital inscrit au contrat. Le grand - parent peut aussi préciser qu’il garde la main sur la gestion.

N’est-il pas risqué d’alimenter régulièrement un contrat au non d’un mineur ?
Sur le plan fiscal, des précautions doivent être prises. Surtout pour de gros versements. Mais rien d’insurmontable. Vous avez le droit de déposer sur un contrat ouvert au non d’un mineur 500 euros à Noël et 500 euros à son anniversaire. Ces versements sont considérés par le fisc comme des cadeaux non taxables (il s’agit de présents d’usage dans le jargon des fiscalistes).

Le législateur ne fixe pas de seuil à partir duquel on parle de donation, avec à la clé parfois des droits à payer. La limite à ne pas dépasser s’apprécie au cas par cas en fonction de la fortune de la personne qui donne. En clair, si vous gagnez 30.000 euros par mois et que vous mettez chaque mois 1.000 euros sur le contrat d’assurance vie de votre enfant, cela devrait passer. Si vous ne gagnez «que» 3.000 euros, le risque de requalification en donation taxable est plus grand. Rappel : chaque parent peut donner à chaque enfant 100.000 euros tous les quinze ans en exonération totale de droits (31.865 euros par grand-parent et petit - enfant).

Bref, que vos versements soient considérés comme des cadeaux ou des donations, vous disposez de marges de manœuvre pour alimenter le contrat d’un mineur en exonération totale d’impôts.

Quelles sont les spécificités d’un contrat détenu par un mineur ?
Pour ouvrir un contrat d’assurance vie un mineur doit être représenté et la signature des deux parents est obligatoire. Si l’enfant a plus de 12 ans, il doit également apporter son consentement signé. Lors de la demande d’adhésion, en plus des pièces habituellement demandées, il faut fournir une copie du livret de famille et une pièce d’identité pour chaque parent.
Important. Un mineur ne peut désigner ses bénéficiaires. Ce n’est pas non plus le rôle de ses représentants légaux. La clause bénéficiaire désigne obligatoirement « ses héritiers en proportion de leurs parts héréditaires ».

Conclusion. L’assurance est adaptée à tous les âges de la vie. Ouvrez des contrats à vos enfants et petits-enfants mineurs.


Dix conseils pour obtenir un crédit immobilier

Voici 10 conseils pour mettre toutes les chances de votre côté afin d’obtenir un prêt immobilier
1) Le montant de l’apport : 10% du montant du bien est un minimum, plus l’apport est important mieux c’est
2) Stabilité professionnelle : CDI et ancienneté sont des sésames pour l’accès au crédit
3) Halte au découvert ! évitez tout découvert dans les trois à six mois qui précèdent votre demande
4) Surveiller sa capacité d’endettement : 33% est dans la majorité des cas la limite
5) Justifier d’une épargne régulière avant d’emprunter…
6) …mais aussi après ! les remboursements ne doivent pas épuiser en totalité la capacité de mettre de l’argent de côté
7) Attention aux pièces manquantes : remettre un dossier complet à son banquier est essentiel
8) Ne perdez pas de temps pour présenter votre dossier dès la signature du compromis effective
9) Attention à l’endroit où on achète : votre banque surveillera le dynamisme du marché où vous achetez
10) Essayer de faire baisser sa durée d’emprunt : Le risque de la banque s’accroît avec la durée de l’emprunt qu’elle accorde. Il peut être bien vu de réduire au maximum la durée de son prêt… dans la limite du possible

Taux :

Légère baisse

TAUX FIXES (*)

7 ans 10 ans 15 ans 20 ans 25 ans
0.65% 1.00% 1.25% 1.50% 1.80%


(*) Conditions de revenus et/ou d’apports exigés, taux pour particuliers résidence principale, secondaire, locative et sous réserve du maintien des taux par la ou les banques pendant le mois entier.

Retrouver toutes ces informations sur notre site http://agavic.fr/#/fr_FR/index.html

 

Sophie Cathelin - Franck Cerisola

Olivier Borel 06 07 65 16 21


Patrick Recipon 06 86 26 28 74



Cabinet Agavic – 67 Route de Paris – 69160 LYON TASSIN


Tel : 04 78 34 08 91 – Fax : 04 78 34 73 09

contact@agavic.fr

www.agavic.fr

 

Crédit immobilier

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